Préinscription en ligne des nouveaux bacheliers dans les universités et les grandes écoles : Des parents d’élèves inquiets





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L’opération de préinscription des nouveaux bacheliers dans les universités publiques et privées et dans les grandes écoles privées, au titre de l’année universitaire 2021-2022 a  démarré le 10 août et prendra fin le 31 août prochain, à minuit, délai de rigueur, selon un communiqué du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique depuis le début du mois.

La note diffusée sur la page Facebook officielle du ministère ajoute que "le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique prévient que passé ce délai, les bacheliers non-préinscrits ne pourront pas être orientés. La procédure de préinscription se fait, en premier lieu, par le paiement des frais d’inscriptions avec les différents opérateurs mobiles et, ensuite, se rendre sur la plateforme orientationsup.net pour faire son inscription en ligne".  

Si pour certains parents, les différentes étapes de ce processus ont été validées, pour plusieurs autres, la période fixée par le ministère est trop courte. Ils évoquent plusieurs raisons. La première, c’est le délai qu’ils trouvent court pour le choix des filières, surtout que les enfants, dans leur majorité sont allés en vacances.

La 2e raison de la crainte des parents, c’est la somme de 10.000f qu’il faut débourser pour payer les frais de pré-inscription avant de choisir sa filière qu’ils trouvent élevée.

"Cela n’a l’air de rien, mais tous les parents n’ont pas forcément 10.000f pour faire une pré-inscription. Quant on sait qu’une fois le choix validé, l’université ou la grande école que nous allons choisir va exiger à son tour des frais d’inscription. Ce n’est pas évident pour un parent qui a plusieurs enfants à scolariser", nous a confié, M. G. Hyacinthe, un parent d’élève que nous avons rencontré dans un cyber-café à Adjamé.

La dernière raison qui crée l’inquiétude chez les parents, c’est le cas de ceux  qui se trouvent dans les zones rurales, souvent reculées. Ces derniers n’ont pas souvent accès à la connexion Internet, ou même quand la connexion est là, elle est défaillante.  Ils sont donc exposés à ne pas pouvoir s’inscrire dans les délais.

Pour toutes ces raisons, certains parents plaident pour une rallonge de la date butoir des préinscriptions. En plus de cela, ils exhortent les services du ministre Adama Diawara à accentuer la communication  sur plusieurs autres supports afin de mettre tout le monde au même niveau d’information.

Solange ARALAMON

 

 

 

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