Sommet de Paris sur le nouveau pacte financier mondial : Patrice Talon et Alassane Ouattara harmonisent leurs points de vue





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Avant son départ pour la France où se tient du 20 au 24 juin 2023, au sommet sur le nouveau pacte financier mondial à Paris, le président de la République du Benin, Patrice Talon a été reçu ce mercredi 21 juin 2023 par son homologue ivoirien, Alassane Ouattara au Palais présidentiel.

Au sortir de ce tête-à-tête, le président béninois qui a exprimé son « bonheur et son honneur » de venir en Côte d’Ivoire a fait savoir que cette rencontre s’inscrit dans le cadre du sommet sur le nouveau pacte financier mondial à Paris et vue que la Côte d’Ivoire est le moteur de l’Union économique et monétaire ouest africaine, il était bon pour lui d’échanger avec le numéro un ivoirien en vue d’harmoniser leurs points de vue.

« Nous avons échangé sur les préoccupations communes en ce qui concerne la sécurité dans la sous-région, les diverses élections que le pays aborde ces temps-ci ainsi que la question de financement au développement. Nous avons un sommet à Paris à partir de demain et l’occasion était bonne pour moi de venir échanger avec le président Ouattara », a déclaré Patrice Talon à la presse.

«Nous avons un sommet à Paris à partir de demain et l’occasion était bonne pour moi de venir échanger avec le président Ouattara », a-t-il ajouté, rappelant : « La Côte d’Ivoire qui est, vous savez très bien, le moteur de notre communauté économique Uemoa, évoquer le sommet et échanger sur les points de vue qui sont les nôtres que nous aurons à présenter, à défendre dans les tables rondes ».

A ce sommet, Patrice Talon entend plaider auprès des bailleurs pour une vraie volonté et à plus d’engagement en faveur de l’Afrique qui est non seulement confronté aux problèmes de développement d’infrastructures, au renforcement du capital humain, mais aussi aux changements climatiques.

« Nous avons besoin d’avoir accès à des ressources massives et les divers mécanismes actuels ne suffisent plus à nous apporter les sources de financement appropriées. Pendant que nous sommes confrontés à l’aide au développement des infrastructures, au renforcement des capacités en capital humain, nous sommes aussi, comme les grands pays, confrontés au changement climatique, au investissement de nature à préserver l’environnement », a étalé M. Talon, regrettant en outre qu’alors que les investissements de base ne sont pas encore financer, s’ajoutent d’autres financements de développement vert auquel les pays africains ne peuvent échapper. 

D’où l’intérêt pour lui et ses pairs que « ce sommet se tienne et qu’il y ait une vraie volonté, parce que ce sommet du genre,  on  déjà vu,  les engagements, on a déjà vu. Si celui qui vient et les prochains peuvent amener les uns et les autres à être plus engagés dans du concret, ce serait bien. C’est notre espoir », a-t-il conclu.

Lambert KOUAME

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