Invective du porte-parole du RHDP contre Soro : Le RACI sans pitié pour Adjoumani





Adjoumanni,Soro,Abi-Daman Koné,RHDP,RACI,Alassane Ouattara


Autant le porte-parole du Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix  (RHDP), Kobenan Kouassi Adjoumani, n’a pas mis de temps à répondre aux propos de Guillaume Soro, lors du crush party de samedi, à Londres, en Angleterre, autant les partisans de ce dernier n’ont pas attendu pour lui donner une réplique cinglante. Abi-Daman Koné, secrétaire général adjoint du Rassemblement pour la Côte d’Ivoire (RACI), n’y est pas allé du dos de la cuillère. Il s’en est violemment pris à Adjoumani, au président Alassane Ouattara et au RHDP.
" Peut-il y avoir pire dictature quand on enterre la démocratie en s’entourant de chefs rebelles ?", s’interroge Abi-Daman. Pour qui, "au Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP), M. Adjoumani campe parfaitement le rôle de nègre de service". Il va plus loin pour dire que "quand on n’a pas été à l’origine d’un pouvoir et qu’on y tombe comme un cheveu sur la soupe, à défaut d’en être un pionnier, on s’emploie à le défendre avec un zèle de novice, au risque d’exposer sans le savoir son maître à la risée populaire".
Dans un style particulier, le secrétaire général adjoint du RACI répond aux questions du ministre Adjoumani à Guillaume Soro. En effet, c’est par des questions qu’il a donné la réplique au porte-parole du RHDP.
" Quel est ce président de la République en pleine fonction dont l’aide de camp est accusé d’avoir convoyé des fonds pour alimenter des manœuvres de déstabilisation contre un pays frère, ami et souverain ? Mieux, quel est cet ancien Premier ministre qui s’est réjoui en 1999 de la déstabilisation de son pays en qualifiant le coup d’État d’alors de « Révolution des œillets » ? ", demande-t-il à Adjoumani. Avant de continuer : "Quel est ce président de la République qui a été porté au pouvoir par des tonnes d’armes non-issues de la dotation officielle de l’armée régulière d’alors ? Peut-il y avoir pire dictature quand on enterre la démocratie en s’entourant de chefs rebelles qui, dit-on, ont porté le glaive dans le sein de la mère patrie, les nommant aux plus hauts grades et aux plus hautes fonctions de l’armée nationale"?
Une réaction qui appelera certainement une autre.

Modeste KONÉ

En lecture en ce moment

Liberté sous condition refusée : bis repetita pour Gbagbo !

Arsenal: Unai Emery, l'entraîneur de Nicolas Pépé, viré