Lancement de la 20e soirée des Ebony : Le ministre Adjoumani exhorte les journalistes à ne pas servir de boucs émissaires







Ce jeudi 27 août, l’union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire (UNJCI) a lancé officiellement l’édition 2020 de la soirée des Ebony, nuit de la Communication.

La cérémonie qui s’est déroulée à la maison de la presse d’Abidjan a permis à Jean-claude Coulibaly, président de l’UNJCI de donner les différentes innovations de cette édition qui se tiendra du 04 au 06 décembre  prochain, encore une fois à Yamoussoukro, la capitale politique de la Côte d’Ivoire, sous le thème "Quel journalisme pour une Côte d’Ivoire rassemblée ?".

"Nous aurons le prix Ebony presse numérique pour créer l’émulation à travers ce prix et aussi c’est la presse la plus dynamique dans notre pays. Au niveau des prix sectoriels, il y aura un sur le phénomène de la déforestation. En hommage à l’ex-Premier ministre, Amadou Gon Coulibaly, deux fois parrain de la Nuit des Ebony, un prix de la bonne gouvernance des entreprises de presse est prévu", a-til confié

Le ministre de l’agriculture et du développement rural, Adjoumani Kouassi Kobenan, par ailleurs parrain de la cérémonie a invité les journalistes à "avoir une pleine conscience de votre responsabilité dans la promotion et le maintien de cette paix et de la cohésion sociale".

"Votre rôle est capital dans cette période si particulière et si délicate. C’est pourquoi je voudrais me féliciter du thème des soirées des Ebony de cette année "quel journaliste pour une Côte d’Ivoire rassemblée ?". Ce cadre de réflexion est une interpellation pour nous tous. A commencer par vous, mesdames et messieurs les journalistes et professionnels des médias. Au-delà de vos opinions et idéologies politiques légitimes, nous avons en partage la mère patrie, notre chère Côte d’Ivoire. Je ne vous apprends rien, en vous disant qu’un simple article de presse, une fausse information ou une information mal exploitée peut avoir, au sein de l’opinion publique, des répercussions très graves et même dommageables. Une telle information peut provoquer des tensions sociales et même avoir des conséquences politiques imprévisibles", a-t-il déclaré. Avant d’exhorter les journalistes à ne point prêter le flanc pour éviter que l’on se serve d’eux,  de tous les bords politiques comme des boucs émissaires.

Solange ARALAMON

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