Journées de l’étudiant et de l’entreprise (JEE) : les organisateurs satisfaits après trois jours d’échanges et de réflexion





journees-de-letudiant-et-de-lentreprise-jee-les-organisateurs-satisfaits-apres-trois-jours-dechanges-et-de-reflexion

Des réflexions approfondies ont été faites lors des Journées de l'étudiant et de l'entreprise



Ouvertes le jeudi 7 mars 2024 au Palais de la culture de Treichville, les premières journées de l’étudiant et de l’entreprise ont fermé leurs portes, samedi 9 mars suivant. Au terme de ces jours, tous conviennent à dire que le bilan est satisfaisant. « Durant ces trois jours d’intenses activités meublées d’expositions, de panels et d’ateliers, des experts de haut vol ont rendu possible des réflexions, des partages d’expériences et de fortes recommandations en faveur de l’émergence d’espaces pour l’insertion professionnelle de nos diplômés », a déclaré Pr. Arsène Kobéa Toka, directeur de cabinet et représentant le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr. Adama Diawara. Le représentant du ministre a reconnu que les contributions de qualité à la hauteur des défis actuels en matière d’insertion professionnelle des diplômés ont défini les trajectoires et les actions à mener, afin qu’aucun diplômé aujourd’hui ne reste en marge de la vie professionnelle.

Pour Arsène Kobéa, le partenariat entre l’enseignement supérieur et le secteur de l’entreprise est la seule issue possible, pour apporter des réponses cohérentes et adéquates à la problématique de l’emploi des jeunes en général et à celle des diplômés de l’enseignement supérieur en particulier.

Même son de cloche du côté de professeur Coulibaly Djakalidja, directeur de l’Observatoire de l’insertion professionnelle des diplômés de l’enseignement supérieur (OIPDES), qui pense que le bilan de ces JEE est plus que positif. Il a révélé que ce sont plus de 2000 étudiants qui ont pris part à la cérémonie d’ouverture. Se projetant déjà à la prochaine édition en 2025, il a indiqué qu’il est maintenant question de garder le contact avec les entreprises pour qu’il y ait des recrutements directs l’année prochaine.

Les recettes du ministre Diawara pour l’insertion professionnel des jeunes diplômés

Comment faire en sorte pour que l’étudiant qui sort de l’enseignement supérieur soit compétitif sur le marché de l’emploi ? Lors de la cérémonie d'ouverture, le ministre Adama Diawara avait tépondu à la question.

Pour relever les « défis structurels afin de contribuer à l’insertion professionnelle des jeunes », le ministre avait rappelé la création de nouvelles universités, notamment les universités thématiques en corrélation directe avec les opportunités et les potentialités socioéconomiques des régions d'implantation. Ce plan a commencé, selon lui, et continuera avec la création d’autres universités. Il a fait savoir que les réflexions sont en train d’être menées pour la création d’instituts universitaires qui feront la formation courte durée.

Autres pistes qui sont en fait des solutions en étude ou en cours de réalisation, ce sont la révision des curricula des universités, la réforme du BTS, la mise en place de l'Observatoire de l'insertion professionnelle des diplômés de l'enseignement supérieur (OIPDES), la définition du statut national de l'étudiant entrepreneur.

Modeste KONE

En lecture en ce moment

Musique : Roseline Layo reçoit son premier Disque D’or en France

La nouvelle présidente de la Jeune chambre internationale universitaire Abidjan investie