Elections à l'UNJCI : La liste Bamba Idrissa clarifie tout





UNJCI,Bamba Idrissa


Le journaliste Bamba Idrissa, a annoncé, il y a quelques temps, sa candidature à la présidence de l’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire (UNJCI). Aujourd’hui, il l’a confirmé à travers son directeur de campagne, Sam Wakouboué, à Abidjan-Cocody, au cours d’une conférence de presse dite de "de clarification et de confirmation".
Pour l’orateur, " l’heure est grave, il faut agir avec responsabilité et efficacité". Car pense-t-il, l’UNJCI "est la vitrine de tous les journalistes ivoiriens, encore mieux celle du métier de journaliste en Côte d’Ivoire". C’est pourquoi, soutient-il, pour la liste conduite par Bamba Idrissa, "l’union des journalistes doit désormais se revêtir d’une autre mission encore plus noble que celle de se limiter à des festivités annuelles". Aussi, se propose-t-il de tout mettre en œuvre pour que l’Union retrouve une place de choix dans les grands rendez-vous du monde, où l’intérêt des journalistes ivoiriens lui impose d’être présente.
La liste du candidat Bamba Idrissa a appelé tous les journalistes à sortir "des petites raisons des amitiés des petits clubs des soirs et des week-end" pour s’unir autour de personnes de qualité, pour combattre "le mal qui ronge la presse ivoirienne".
Tout en félicitant le Conseil d’administration de cette union de journaliste pour avoir enfin communiqué la date de la tenue du congrès, la liste du candidat l’a invité à peser de tout son poids pour que le Conseil exécutif ouvre une nouvelle session d’attribution des cartes de membre de l’Unjci.
Le conférencier a qualifié de complot les assertions selon lesquelles la candidature de son candidat pourrait être rejetée du fait de son appartenance au Conseil municipal de Koumassi. À ce sujet, il a précisé que même l’article 27 des textes de l’UNJCI ne cite pas "de façon exhaustive, la liste des postes qui confèrent la qualité de personnalité politique à un journaliste". Ajoutant que "nulle part dans les statuts et le règlement intérieur, la nomenclature des postes dits politiques ou religieux, est faite : laissant ainsi libre cours à des avis personnels qui ne reposent sur rien du tout". Avant de conclure sur ce point : "Appartenir donc dans un Conseil municipal, ne peut point conférer la qualité d’homme politique à un expert en communication recruté pour mettre son expertise au service d’une commune".
Le conférencier a aussi balayé du revers de la main l’argument selon lequel son candidat ne participe pas aux activités de l’Union.

Modeste KONE

Partarger cet article

En lecture en ce moment

Des élèves du lycée moderne de Vavoua délogent leurs camarades des collèges privés

Coupe de la Ligue / L'Afad et le Sporting se qualifient pour les demi-finales