Stabilité et investissements touristiques : Abidjan, capitale mondiale du tourisme en 2020 et 2021





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Après avoir  porté haut la bannière  de la Côte d’Ivoire à Saint-Pétersbourg, du 9 au 13 septembre,  en l’intégrant au Conseil exécutif de l’Organisation mondiale du tourisme (Omt) et en obtenant l’organisation en terre ivoirienne, de la Journée mondiale du tourisme, en 2021, le ministre du Tourisme et des Loisirs, Siandou Fofana, a regagné Abidjan, dans la soirée du 13 septembre. Il a été accueilli avec faste par ses collaborateurs et des concitoyens fiers d’une mission accomplie.

Cet évènement majeur du monde des investisseurs, des bailleurs et fonds de soutien permettra à ceux-ci de découvrir  notre pays riche de sa diversité. Ce Forum, précise le ministre, permettra à cet important secteur de saisir les opportunités, de vendre ses atouts et tirer profit de la présence massive de tant d’investisseurs privés et multilatéraux, bailleurs, fonds d’investissements, banques…

Pendant une semaine, la Côte d’Ivoire, soutient le ministre Siandou Fofana, deviendra la capitale mondiale de l’économie touristique avec les acteurs mondiaux et la presse internationale.

Pour l’organisation, en 2021, de la Journée mondiale du tourisme en Côte d’Ivoire, adoptée à l’unanimité à l’Ag de Saint-Pétersbourg, il importe de noter avec emphase, selon le ministre, que le pays l’obtient pour l’Afrique après les pays du  Mercosur (Brésil, Argentine, Uruguay, Paraguay) qui l’organisent ensemble en 2020. Ce sont donc plus de 2000 délégués des 159 Etats-membres et 400 pays et organisations affiliés qui effectueront le déplacement en Côte d’Ivoire.

" Tout ceci vient pour donner de la visibilité et de la lisibilité à notre pays. Cette occasion fera tomber bien des tabous pour la mise en œuvre de l’énorme potentiel de l’Afrique et de la Côte d’Ivoire. J’en appelle à l’ensemble des Ivoiriens à plus de pondération dans leurs discours et leurs attitudes pour un climat apaisé favorable au développement économique amorcé avec détermination par le Président Alassane Ouattara et son gouvernement. Surtout au moment où les tour-opérators et toute la communauté financière internationale  se mobilisent pour avoir à dresser les financements nécessaires à la mise en œuvre de la Stratégie nationale de développement touristique, "Sublime Côte d’Ivoire". Ces différentes mobilisations et, surtout, la capacité des uns et des autres, à prendre la direction de la Côte d’Ivoire et à s’intéresser davantage à la Côte d’Ivoire, démontrent s’il en était encore besoin, que la Côte d’Ivoire est profondément enracinée dans une stabilité et une croissance durable…et pour longtemps", explique le ministre du tourisme et des loisirs.

En somme, le ministre, tout en saluant cet engagement et ce dynamisme de la communauté touristique internationale et celle des bailleurs multilatéraux aux côtés de la Côte d’Ivoire touristique, réaffirme qu’avec sa stratégie, c’est cette triple finalité qui devra être atteinte "l’employabilité des jeunes, la création des conditions de développement territorial et la création de valeurs".

"Pour les plus avisés, nous dirons simplement, que grâce à cette action de mobilisation internationale, l’on finit par se convaincre que la Côte d’Ivoire est un pays stable, fort et qui est reconnu par la communauté des bailleurs comme une destination qui, d’années en années, gagne sa confiance par sa gouvernance, son cadre réglementaire et juridique, ainsi qu’une signature des plus valables", a ajouté le ministre du tourisme.

A l’analyse de ses résultats et répondant aux médias, il a affirmé que cette bonne mission n’est que le fruit et le témoignage de la confiance en l’industrie touristique et des loisirs de la Côte d’Ivoire par le gotha mondial. Et  qui ne sont que le gage d’une confiance des bailleurs multilatéraux en une Côte d’Ivoire stable et tournée vers le développement avec le tourisme qui affiche 10,5% du Pib dans le monde en 2018, comme un pilier essentiel.

Et le ministre du Tourisme et des Loisirs d’arguer que "toutes ces personnes et institutions, qui ont des indicateurs liés aux risques-pays, et qui sont au faîte de ce qui se passe aux plans géopolitique et géostratégique, décident d’investir, plus que jamais, dans le domaine touristique", n’est pas fortuit.  Car pour le patron de l’industrie touristique ivoirienne, "le tourisme n’aime pas le bruit et les touristes ne viennent que là où il y a la paix, la stabilité, la tranquillité".

Solange ARALAMON

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