En visite hier au CITA : des parlementaires de la Banque Mondiale satisfaits du travail réalisé





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Parlementaires FMI et Banque Mondiale en visite dans une unité de transformation de l'anacarde



Le gouvernement de Côte d’Ivoire, avec l’appui du Groupe de la Banque Mondiale, a lancé le Projet de promotion de compétitivité de la chaîne de valeurs de l’anacarde (PPCA) dans les différentes zones de production de cette spéculation. 

Pour se rendre compte de l’exécution effective de ce projet, une délégation du Réseau des parlementaires du groupe de la Banque mondiale et FMI a visité l’usine du Centre d’innovations et de technologies de l’anacarde (CITA) sise à Yamoussoukro. Usine construite dans le cadre de ce projet.

Au terme de cette visite conduite par le directeur du Conseil Coton anacarde, Dr Adama Coulibaly, Marlène Forte, ministre de la Justice de la Jamaïque et parlementaire, par ailleurs vice-présidente du Réseau et cheffe de cette délégation, n’a pas caché sa  satisfaction. « Nous sommes un réseau des parlementaires du groupe de la Banque Mondiale et du FMI. Nous sommes ici pour toucher du doigt le projet qui a été financé par la Banque Mondiale à travers l'Association internationale de développement (IDA). Nous savons que le cajou est une denrée que la Côte d'Ivoire exporte massivement. Nous pensons que ce projet montre la compétitivité de la chaîne de valeurs du cajou financé à hauteur de 200 millions de dollars. Nous avons vu le processus de traitement de la noix de cajou jusqu'aux produits. Nous avons constaté que beaucoup de femmes sont employées dans cette usine et sont bien rémunérées. Nous sommes heureux de constater la bonne tenue de l'usine qui est propre. Pour moi, c'est une usine aux normes très élevées. Les gens sont souvent préoccupés par la qualité des produits qu'ils consomment. Heureusement que les produits issus de cette usine sont sans reproches. Ce projet est vraiment important pour la Côte d’Ivoire. Nous avons également vu l'incubateur qui est fonctionnel avec un environnement sanitaire propre. Nous sommes vraiment heureux d'avoir vu ce projet », a-t-elle déclaré. 

Pour sa part, docteur Adama Coulibaly, directeur général du Conseil coton-anacarde, a mis en avant la qualité d’hygiène des installations de cette usine. « Nous retenons que la délégation des parlementaires est satisfaite des conditions sanitaires et d’hygiène. En fait, les conditions sanitaires à l'usine sont très importantes, car il faut des produits qui ne mettent pas en danger la vie des consommateurs. Nous mettons l'accent sur les conditions et la sécurité sanitaire  des aliments », a-t-il indiqué. Le défi futur, selon lui, qui se présente au CITA est la vulgarisation des amandes sorties de cette usine et la commercialisation à grande échelle. Poursuivant, il a confié : «  Après l'usine, nous avons visité le centre de formation (usine-école) qui a pour mission de former les ressources humaines. Nous disons qu’il revient à l'Etat de former le personnel nécessaire pour la filière anacarde, et c'est ce que le CITA fait. Nous avons aussi visité l'incubateur qui a pour vocation de former les artisans et les artisanes de la filière », a confié le Dg du Conseil coton-anacarde. Il a par ailleurs fait savoir que cette usine traite 6.000 tonnes de cajou par an et emploie environ 390 personnes dont 70 à 80 % de femmes. Contrairement à la rumeur, le directeur de la filière coton- anacarde est bien en place et n’a point bougé.

JEAN PRISCA

In Le Nouveau Réveil / Jeudi 27 Juin 2024 - N°6639

 

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