Heureux de la libération d’El Hadj Mamadou Traoré, un de ses lieutenants, Guillaume Soro envoie un message codé à certains de ses anciens proches





heureux-de-la-liberation-del-hadj-mamadou-traore-un-de-ses-lieutenants-guillaume-soro-envoie-un-message-code-a-certains-de-ses-anciens-proches

Guillaume Soro, heureux de voir son collaborateur recouvrer la liberté



El Hadj Mamadou Traoré, un des lieutenants de l’ancien président de l’Assemblée nationale, Guillaume Soro après avoir passé près de huit mois en prison (janvier 2022) pour « commission d’actes non approuvés par le gouvernement et de nature à exposer des Ivoiriens à subir des représailles » a recouvré la liberté ce jeudi 15 septembre 2022.

Dans une publication sur sa page Facebook en janvier 2022, ce proche de Soro accusait le président Alassane Ouattara de vouloir déstabiliser le Mali, rappelle-t-on.

Cette libération qui réjouit l’ancien président de l’Assemblée nationale a été une occasion toute trouvée pour lui d’adresser un message codé pour fustiger les convictions vacillantes de certains de ses anciens proches qui ont coupé les amarres avec lui, sans toutefois les citer nommément.

« Chers tous, quel bonheur fut-ce de parler une bonne heure durant, avec le prisonnier politique ivoirien El Hadj Traoré Mamadou, libéré ce jour, sans avoir bradé, ni souillé, sa dignité. Cet homme digne nous donne à croire à nouveau en l’être humain…Il démontre à souhait qu’on peut aller injustement en prison et en sortir sans être obligé de blâmer ni de renier les siens », a écrit Guillaume Soro.

Toutefois Guillaume Soro estime son conseiller n’est pas véritablement sorti de prison. « Nous avons rigolé quand je lui ai souhaité bon courage car il a quitté la prison à huis-clos qu'est la Maca, pour la prison à ciel ouvert qu'est Abidjan. Quant à lui, il m'a assuré de son engagement inébranlable à GPS. Merci El Hadj » a-t-il imagé, M. Soro.

Lambert KOUAME

En lecture en ce moment

Une centaine de clients d’un glacier victime d’une intoxication alimentaire à Bondoukou

Demande d’informations d’intérêt public : l’APDH donne des pistes